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Le sensible comme forme de connaissance : enquêter et publier autrement

Note de synthèse Tailleurs d’images


Note de synthèse du collectif Tailleurs d’images, workshop de recherche « En quête d’images » (28-30 septembre 2020, EnsadLab)

Le projet de recherche « Tailleurs d’images : nouvelles voies d’expériences artistiques, quels espaces, quelles pratiques pour quels territoires » est un projet transdisciplinaire arts sciences humaines et sociales porté par un collectif d’artistes et de chercheurs. Le projet vise à explorer des chemins inédits d’expériences artistiques à l’échelle du territoire de la Seine Saint Denis. Il s’inscrit dans les orientations contemporaines des recherches en questionnant conjointement les modalités de l’expérience esthétique et ses enjeux politiques. Le parti pris du projet consiste à considérer le sujet visiteur de l’exposition-action, comme un sujet pragmatique du « je peux » qui oeuvre dans le monde, s’approprie ce qui est donné, disponible ou prévu et construit des ressources, il s’agit d’un sujet en devenir, d’un sujet auteur de son développement. » (Rabardel, 2005). Dans cette optique, le tableau est autant fait par le regardeur que l’artiste. L’existence d’une oeuvre implique que deux activités hétérogènes, celles des regardeurs et celle des artistes entrent en résonance. Les expériences de résonances sont constitutives du devenir sujet. »

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Prendre le parti des choses

Projet « Prendre le parti des choses. Publications hybrides sur les processus de création » (2018)

Projet porté par : Francesca Cozzolino (enseignante-chercheure, Ensadlab) avec la collaboration de Pierre-Olivier Dittmar (maître de conférence, EHESS), soutenu par IRIS PSL «Création, cognition et société» et développé dans le cadre du groupe de recherche Reflective Interaction.
En collaboration avec : Centre d’art le Bel Ordinaire; Art Book Magazine
Équipe : Samuel Bianchini (EnsadLab) ; Francesca Cozzolino (EnsadLab/Lesc); Pierre-Olivier Dittmar (EHESS) ; Thomas Golsenne (Université de Lille3) ; Lucile Haute (Université de Nîmes/EnsadLab); Quentin Juhel (étudiant-chercheur EnsadLab) ; Sophie Krier (UCR/EnsadLab) ; Benoît Verjat (EnsadLab/Esa de Nancy) ; Sylvie Tissot ( ingénieure de recherche et création, associée à EnsadLab)

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Vue d’atelier et de l’élaboration des « Machines Sonores » produites dans le cadre de l’exposition sur Pierre di Sciullo intitulée « Typoéticatrac, les mots pour le faire » (Bel Ordinaire 2017). Crédit photo @ Hortense Soichet

Le projet « Prendre le parti des choses. Publications hybrides sur les processus de création » repose sur une articulation inédite entre design et sciences humaines et sociales. Il est issu de nouvelles formes d’écriture qui utilisent des supports numériques interactifs pour décrire la création. Ce projet propose une approche matérielle et processuelle de la création et s’appuie sur l’expérimentation de formes de publication qui découlent d’une telle conception dynamique et concrète du processus de création lorsqu’il est observé dans sa complexité et saisi au-delà de la seule intentionnalité des artistes. C’est précisément à cette jonction que ce projet entend se situer en fédérant des chercheurs en sciences humaines et sociales (EHESS et EnsadLab), des chercheurs en art et en design (EnsadLab). Il se structure autour de la production d’un ouvrage numérique issu de l’exposition « Typoéticatrac. Les mots pour le faire » du graphiste Pierre Di Sciullo (commissariat Francesca Cozzolino) et sur la mise en place d’un séminaire prenant la forme de deux journées d’études, à l’EnsAD le 29 mars 2018 et à l’EHESS le 20 juin 2018.

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Vue de la salle “L’or de la fougue”, Pierre Di Sciullo, exposition « Typoéticatrac, les mots pour le faire » (Bel Ordinaire 2017). Crédit photo @ Luke James